Newsletter

Dans cet article:
Le carême et le désert
Accueil du site > Retraite online > Formation > Traversée du désert !

Traversée du désert !
Le carême : un temps de désert volontaire.Puisqu’on est encore dans le carême pour une petite quinzaine de jours, parlons des périodes de désert dans lesquelles le carême est une petite introspection volontaire ! Quand les frères et sœurs évangélisent dans la rue, ils et elles nous disent que depuis qu’ils ont rencontré Jésus, leurs vies ont changé : qu’ils ont la joie, la paix, la Louange... Alors le nouvel évangélisé trouve tout naturel de connaître une période de grâce ! C’est ce qui était annoncé ! Mais à un moment où à un autre de notre vie spirituelle, on a une traversée du désert ! et personne ne nous avait prévenus !
Le carême et le désert

Tout d’abord, bonjour à tous et toutes !

Puisqu’on est encore dans le carême pour une petite quinzaine de jours, parlons des périodes de désert dans lesquelles le carême est une petite introspection volontaire ! Quand les frères et sœurs Évangélisent dans la rue, ils nous disent que depuis qu’ils ont rencontré Jésus, leurs vies ont changé : qu’ils ont la joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. , la paix, la Louange... Alors le nouvel évangélisé trouve tout naturel de connaître une période de grâce ! C’est ce qui était annoncé ! Mais à un moment où à un autre de notre vie spirituelle, on a une traversée du désert ! et personne ne nous avait prévenus ! On se demande pourquoi ! Eh oui, si on nous avait parlé du combat spirituel, est ce que nous aurions tenté l’aventure sur le chemin raboteux de la Foi ? Bonne question ! En tous cas, après la période de grâce que le Seigneur ne manque jamais de nous accorder, il y a toujours quelque part une traversée du désert et beaucoup de frères et sœurs se retrouvent désemparés, faute d’avoir été prévenus que ça pouvait arriver !

Alors quel en est le sens ? quand ça nous arrive ? c’est sur celà que je me suis penché depuis des années de désert ! Tout d’abord, savoir que Dieu vous aime toujours ! Que de ce temps de désert, vous allez ressortir plus fort(e) ! c’est difficile à croire quand on y est hein ! Que c’est un passage nécessaire pour enraciner la Foi dans l’épreuve pour « recevoir une nouvelle force » non pas comme une grâce de Noël, comme certains privilégiés, mais trempée dans le ferment de l’ épreuve comme des petits serviteurs ordinaires ! Et la béatitude est vraie ! Après quelques temps de galère, vous vous découvrirez une Foi mûrie, une assise spirituelle solide et votre souffrance trouvera son sens dès cette vie !

Vous allez crier, mais les moyens de s’en sortir sont tout simples ; les moyens préconisés par l’Église tout d’abord : la fidélité à l’eucharistie, au sacrement de réconciliation, et aussi à tout prix une prière personnelle d’au moins dix minutes ! ( si vous n’y arrivez pas du tout, ayez recours au chapelet et je ne parle pas de méditer les mystères ! )

Ensuite les moyens plus typiquement charismatiques : aller à un groupe de prière si possible toutes les semaines, demander la prière des frères et sœurs, ça c’est bon à la fois pour aider à nos problèmes de désert et c’est bon pour notre humilité !

Il y a aussi les moyens humains à ne pas négliger ! Partager ses problèmes à quelqu’un capable de les comprendre : un ami, un groupe de parole spirituel, voire même profane ! Quand c’est grave, il pourra être utile, de consulter un médecin voire un psychiatre, prendre un traitement...

Et garder la Foi ! Après le désert, la grâce revient plus forte, mieux établie !

Bon courage à tous ceux et celles qui traversent le désert ! Et si vous souffrez beaucoup, n’oubliez pas d’offrir vos souffrances en sacrifice pour le salut des âmes, ça double leur valeur et contrairement à ce que croient certains, ça n’a pas tendance à les rallonger mais à les adoucir, et à les raccourcir.

Voir aussi