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Témoignage : un prêtre dit la force d’âme qu’il a reçue de Thérèse

La force d’âme.
Jean, séminariste thérésien, éprouve douloureusement ses limites. Il dépend affectivement d’une personne et n’arrive pas à trouver l’indépendance. Témoignage...
Témoignage : un prêtre dit la force d’âme qu’il a reçue de Thérèse

  Sommaire  

 Témoignage

On pourrait se satisfaire du témoignage de Thérèse elle-même tant il est proche de nous. Mais voyons plutôt ce qu’a vécu Jean, qui à l’époque était séminariste et qui aujourd’hui est un prêtre heureux. C’était pendant une session charismatique à Lisieux, j’avais beaucoup travaillé (j’étais dans l’organisation) et peu prié. La retraite était finie, et épuisé, je me retrouvai dans la basilique devant le reliquaire à faire un bilan de ma session. Je priai ainsi : Tu vois Thérèse, j’ai besoin de la même grâce que toi à Noël. Je sais ce qu’il faut faire, garder le cœur dans la paix même quand les personnes que j’aime et dont je veux être aimé ne font pas assez (à mon goût) attention à moi. Je sais... mais je n’arrive pas. Il suffit que mon directeur spirituel s’intéresse à un autre et... mon cœur saigne. Je sais que c’est une dépendance, je sais que ce n’est pas mature... je sais tout cela, mais il me manque cette force d’âme pour compter sur le Père du ciel et non celui de la terre. Je vais rester devant cette châsse jusqu’à ce que tu me donnes cette grâce... Notre bon séminariste est resté environ 2h30 dans cet état avant que quelque chose ne se passe en lui, et d’un coup il se dit "cette grâce m’est donnée" tout en ressentant une grande joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. . Sans rien dire à personne il essaye de vivre de cette certitude. Trois mois plus tard son père spirituel lui dira, « je sent bien que quelque chose à changé en toi, tu es plus libre, plus simple et plus heureux semble-t-il. » C’était la confirmation que la grâce était réelle et non rêvée.

Faire le test


 Citation :

"Je sentis un grand désir de travailler à la conversion des pécheurs, désir que je n’avais pas senti aussi vivement.. je sentis en un mot la charité entrer dans mon cœur, le besoin de m’oublier pour faire plaisir, et depuis lors je fus heureuse."

Point d’attention. Une chose est de savoir ce qu’il faut faire, une autre est de le faire. Ce qui se passe dans la vie de Jean, comme dans celle de Thérèse, c’est un changement de centre.

Phase un : je suis centré sur moi, c’est nécessaire pour grandir : l’enfant est centré sur lui-même, (et bien des adultes aussi...). Il attend que les autres lui viennent en aide, comblent ses besoins, il est joyeux et dépend du regard de ses parents, sa joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. est une récompense qu’il donne à ses parents. Phase deux : Celui qui devient autonome en Dieu devient capable de donner, et de lui-même, et agit non plus pour ses parents mais dans le désir de faire la volonté de Dieu. Dans cet état-là, je ne suis plus centré sur moi, mais sur l’autre, mon frère, ou l’Autre, mon Dieu. La charité qui entre dans le cœur de Thérèse est une grande grâce de Dieu qui la transforme et lui donne la force d’âme qui fera d’elle la plus grande sainte des temps modernes, et le docteur spirituel du 21° siècle.

Pratiquement : Pour grandir dans cette voie, nous pouvons : Rechercher nos attentes secrètes. (si je suis en colère contre quelqu’un, ou attristé par lui ou elle, c’est que j’attend quelque chose de lui pour combler un manque en moi et ...) Poser des actes de joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. , à chaque fois. Sourire quand on aimerait se plaindre, servir quand on aimerait un regard, se taire quand on aimerait parler pour attirer l’attention. Essayez, vous verrez que c’est simple mais ... pas si façile qu’il y paraît. Un secret : la foi. Jésus voit, il sait, il apprécie...

Faites le test


 Texte :

La grâce de Noël. Ce fut le 25 décembre que je reçus la grâce de sortir de l’enfance, en un mot la grâce de ma complète conversion. Nous revenions de la messe de minuit où j’avais eu le bonheur de recevoir le Dieu fort et puissant. En arrivant aux buissonnets je me réjouissais d’aller prendre mes souliers dans la cheminée, cet antique usage nous avait causé tant de joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. pendant notre enfance que Céline voulait continuer à me traiter comme un bébé puisque j’étais la plus petite de la famille.. Papa aimait à voir mon bonheur, à entendre mes cris de joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. en tirant chaque surprise des souliers enchantés, et la gaîté de mon Roi chéri augmentait beaucoup mon bonheur, mais Jésus voulant me montrer que je devais me défaire des défauts de l’enfance m’en retira aussi les joies innocentes, il permit que Papa, fatiqué de la messe de minuit, éprouvât de l’ennui en voyant mes souliers dans la cheminée et qu’il dit ces paroles qui me percèrent le cœur : "enfin heureusement que c’est la dernière année !... Je montais alors l’escalier pour aller défaire mon chapeau, Céline connaissant ma sensibilité et voyant mes larmes briller dans mes yeux eut aussi bien envie d’en verser, car elle m’aimait beaucoup et comprenait mon chagrin : "O Thérèse, me dit elle, ne descend pas, cela te ferait trop de peine de regarder tout de suite dans tes souliers" Mais Thérèse, n’était plus la même, Jésus avait changé son cœur ! refoulant mes larmes, je descendis rapidement l’escalier et comprimant les battements de mon cœur, je pris mes souliers et les posant devant Papa, je tirai joyeusement tous les objets ayant l’air heureuse comme une reine. Papa riait, il était aussi redevenu joyeux et Céline croyait rêver. Heureusement c’était une douce réalité , la petite Thérèse avait retrouvé la force d’âme qu’elle avait perdue à 4 ans et demi et c’était pour toujours qu’elle devait la conserver. En cette nuit de lumière commenca la troisième période de ma vie, la plus belle de toutes, la plus remplie des grâces du ciel...En un instant l’ouvrage que je n’avais pu faire en 10 ans, Jésus le fit se contentant de ma bonne volonté qui jamais ne me fit défaut. Comme ses apôtres je pouvais lui dire : « Seigneur, j’ai pêché toute la nuit sans rien prendre ». Plus miséricordieux encore pour moi qu’il ne le fut pour ses disciples, Jésus prit lui même le filet, le jeta et le retira rempli de poissons... il fit de moi un pêcheur d’âmes, je sentit un grand désir de travailler à la conversion des pécheurs, désir que je n’avais pas senti aussi vivement... je sentis en un mot la charité enter dans mon cœur, le besoin de m’oublier pour faire plaisir et depuis lors je fus heureuse.

Voir aussi




> La force d’âme.29 janvier 2004 r‚pondre au message

Dieu nous accepte avec nos blessures...29 janvier 2004, par Alexis
Lorsque l’on accepte de laisser se refermer notre blessure, j’aime bien votre expression, cela veut dire que guérir, même si c’est Dieu qui guérit est aussi notre action une sorte de laisser faire. C’est pourquoi il y a une joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. , parce que l’on donne à Dieu à ce moment on lui offre de ne plus nous acrocher à ce qui nous fait souffrir. En fait on accepte d’aller plus loin, on s’ouvre à nouveau à la vie.