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Comment le Pape voit l’avenir de l’Eglise et du monde.
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L’avenir de l’Eglise...
Dieu est amour, c’est que nous rappelle le Pape Benoît XVI à l’occasion de sa première encyclique. Dieu est amour et il nous appelle à aimer.
Comment le Pape voit l’avenir de l’Eglise et du monde.

Dieu est amour, c’est que nous rappelle le Pape Benoît XVI à l’occasion de sa première encyclique. Dieu est amour et il nous appelle à aimer. Il faut même dire que si le chrétien ne devient pas une manifestation de l’amour, il ne peut pas prétendre être fidèle au Dieu en qui il croit. Nous pouvons lire dans l’Ecriture : « celui qui prétend aimer Dieu et n’aime pas son frère est un menteur » (première lettre de Jean chapitre 4 verset 20), mais aussi Jacques qui pour sa part rappelle que « la foi sans les œuvres est un corps sans vie » (2 14-25). On peut enfin se souvenir de cette parabole du bon samaritain, en gardant dans notre cœur cette question : « qui est mon prochain ? ». Qui donc est mon prochain ? Cette question peut paraître peu théologique, peu spirituelle ; c’est une question que peut-être nous n’aimons pas nous poser, ou bien seulement au moment du carême et de notre petite offrande annuelle... ? Pourtant, si cette question nous dérange, c’est que la question « qui est Dieu » devrait nous déranger autant. Car celui qui prétend aimer Dieu et n’aime pas son frère... celui qui prétend poser la question « qui est Dieu » ne peut pas, sans se trouver en état de mensonge, oublier de se poser la question « qui est mon prochain ». La Charité est ainsi un acte non pas seulement de bien ! (Et parfois cela peut nous décourager car une goutte d’eau dans l’océan de la misère !) Mais c’est une œuvre proprement divine. Je ne connais pas Dieu si je ne me mets pas au service du pauvre, de la pauvreté, si je ne donne pas quelque chose de moi, mes biens ! Mais aussi et surtout peut-être mon cœur. Ce que semble nous rappeler le Saint Père en ces jours, c’est que l’Eglise ne peut pas seulement « faire la charité » en devenant un « service social », mais elle ne peut pas non plus devenir une sorte de boutique religieuse, ne s’occupant que des articles religieux et des besoins spirituels d’un monde en quête de sensations... Notre Eglise est celle de la charité, celle des sacrements c’est-à-dire du « signe efficace » du salut de notre monde. L’Eglise de demain ? Quelle sera-t-elle ? Les prophètes de notre temps en parlent comme d’une Eglise de pauvres, dans un monde où l’idée de Dieu s’évapore de plus en plus. Qu’on se souvienne des prophéties de Marthe Robin, « il ne restera que des foyers de charité, qui seront les lieux de résurrection ». La pensée de Benoît XVI n’est-elle pas éloignée de cette idée ? Voici, que chacun se fasse une idée, un texte paru il y a 20 ans sous le nom de Joseph Ratzinger !

L’ÉGLISE DE L’AVENIR L’Église de l’avenir, celle qui ne se targuera pas d’un mandat politique, celle qui ne fera les doux yeux ni à la droite ni à la gauche, cette Église-là sera une Église intériorisée. Mais que de peine pour y parvenir ! Car le processus de cristallisation et d’éclaircissement lui demandera aussi beaucoup de force. Pour qu’elle devienne une Église des Petits, ce processus la rendra pauvre. Et cela sera d’autant plus difficile qu’il faudra écarter aussi bien des sectaires à courte vue que de beaux parleurs entêtés. On peut supposer qu’il y faudra du temps. L’évolution sera lente et pénible, tout comme fut lente, à la veille de la révolution française, le cheminement qui conduisit du faux progressisme au renouveau du 19 siècle. En ce temps aussi, il y avait des évêques qui croyaient habile de sous-estimer les dogmes et qui, ici ou là, laissaient aussi entrevoir que l’on ne peut aucunement tenir pour certaine l’existence de Dieu. Mais après l’épreuve de cette coupure, une grande force a jailli d’une Église intériorisée et simplifiée. Oui, les hommes d’un monde totalement planifié deviendront étrangement unanimes. Ils expérimenteront leur terrible et totale pauvreté, alors même que Dieu se sera comme « évaporé » Pour eux. Et ils découvriront alors la petite communauté des croyants comme quelque chose de tout nouveau comme une espérance qui surgit pour eux, comme une réponse au sujet de laquelle ils se sont toujours interrogés en secret. C’est pour moi une certitude : des temps très difficiles se préparent pour l’Église. La crise est à peine commencée. Mais je suis tout à fait certain de ce qui restera au terme non pas l’Église du culte politique, mais l’Église de la foi. Elle ne sera certes plus une force dominante dans la société, comme ce fut le cas encore récemment. Mais elle fleurira de nouveau, et elle deviendra une sûre patrie pour les hommes, une patrie qui donne la vie et l’espérance au-delà de la mort.

Foi et avenir, p 123

Voir aussi




L’avenir de l’Eglise...1er octobre 2006, par Hugues r‚pondre au message de Hugues

Jésus, garde nous de ceux qui croient que l’Eglise devrait être comme ceci ou comme celà ou encore pire croient devoir écarter tel ou tel du cheminement de l’Eglise pour telle ou telle raison... ! quoi que je reconnaîsse que le Pape ait la responsabilité de le faire dans des cas désespèrés. Il est révolu le temps des militaristes uniformistes qui concidéraient qu’on ne peut suivre l’Eglise qu’en uniforme et au pas cadencé Moi je voudrais que vous partagiez mon regard sur l’Eglise et sur les chréthiens nos frères... comme lors d’une naîssance : ce devrait une surprise à châque instant et même si le bébé nous plonge dans un total innatendu, eh bien, il est un don du Seigneur et nous sommes prêts à l’aimer de tout notre cœur ! Ce qui aide c’est de concidèrer que l’Eglise est en devenir... comme les bébés, et dans la main de Dieu plus que dans la nôtre et châque chrétien peut éclairer l’Eglise de la petite loupiotte de sa Foi qui reflète particulièrement une facette de l’Eglise et tous ensemble nous dévoilons sa beauté mystérieuse... Et si vous ne partagez pas mon regard sur la question, essayez d’avoir un regard de Foi optimiste : le pire n’est pas toujours sur... Et soignez bien la lumière dont vous brillez : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à l’Eglise !

Salut à toutes et à tous...