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Découvrez l’histoire du Liban.
On ne peut pas comprendre grand chose d’un pays si l’on ne connaît pas son hisroire. En effet, l’identité d’un peuple s’explique à travers les événements fondateurs qui constituent sa mémoire. Pour expliquer à un enfant qui il est né, ne lui raconte-t-on pas l’histoire de sa famille ? C’est ainsi qu’on ne peut comprendre le Liban sans connaître son histoire. Il est même possible que les impasses actuelles soient liées à une « panne de la mémoire »qu’il faudra un jour réparer.En ce sens, une véritable réconciliation avec les autres passera toujours par une réconciliation avec soi-même et donc en premier lieu avec sa propre histoire... A méditer.


Le Liban est un état du Proche-Orient, limité au Nord et à l’Est par la Syrie, au Sud par Israël et bordé à l’Ouest par la mer Méditerranée. Le territoire libanais a toujours été impliqué dans l’histoire tumultueuse du Moyen-Orient. Etat de création récente (1920), ouvert à la fois sur l’Occident et sur l’Orient arabe, il abrite une population d’une grande diversité ethnique et religieuse.

Des Phéniciens à l’Empire ottoman Ce peuple de marins, de langue sémitique, y fonda des cités-Etats (Tyr, Sidon, Byblos). Vers 1300 av. J.-C., l’alphabet phénicien, composé de vingt-deux signes, supplanta le système cunéiforme et se répandit dans le monde méditerranéen.

A la même époque, ces cités devinrent des « protectorats » égyptiens, puis passèrent sous la domination babylonienne, puis perse. L’indépendance relative de la Phénicie prit fin avec la conquête d’Alexandre en 333 av. J.-C.

Le Liban fut alors intégré dans une vaste zone « syrienne », d’abord sous la domination du royaume hellénistique des Séleucides, avant d’être conquise par les légions de Pompée et intégré à la Provincia Syria, fondée par les Romains en 64 av. J.-C. En 395, lors du partage de l’Empire romain, la Syrie, devenue chrétienne, fut rattachée à l’Empire byzantin. A partir de 636, elle fut partie intégrante de l’Empire arabe.

Les querelles théologiques déchiraient les populations, qui se divisaient en sectes. C’est sans doute dès cette époque que s’individualisèrent et commencèrent à s’opposer les différentes communautés. La montagne libanaise devint un territoire refuge ; les maronites, des chrétiens de la région d’Antioche, soumis d’abord aux tracasseries des empereurs byzantins puis aux pressions arabes, s’y réfugièrent au VIII e siècle. Elle offrit également l’asile aux chiites (IX e siècle) et aux druzes (XI e siècle). Les musulmans sunnites se répartissaient surtout dans la zone côtière et la Beqaa. La période des croisades fut fortement troublée : les Etats latins occupèrent la côte et la montagne avant d’être chassés par les mamelouks d’Egypte, qui rétablirent l’islam (XIII e siècle).


 Domination Ottomane

A partir du XVI e siècle, la domination ottomane ouvrit une nouvelle période. A la tête d’un immense empire multinational, la Sublime Porte n’exerçait pas de contrôle direct. L’autonomie était accordée après le paiement d’un tribut. Dans une certaine mesure, la société libanaise avait alors déjà acquis ses traits les plus marquants. Les très fortes solidarités familiales, proches du clan tribal, se fondaient sur des cousinages aux multiples ramifications. Elles se nouaient autour d’un chef avec qui les intéressés se découvraient une parenté à l’intérieur d’une même confession religieuse : la communauté devint un cadre d’organisation sociale. La montagne libanaise, région pauvre et semi-aride, aux villages fortifiés, était partagée entre les communautés se rattachant aux trois grands ensembles confessionnels : maronite, druze et chiite. Politiquement, cette période fut instable.

A la fin du XVI e siècle, le chef druze Fakhr al-Din II conquit le Mont Liban et contrôla une partie de l’actuelle Syrie et de la Palestine. Au siècle suivant, l’influence druze déclina et ouvrit la voie à celle des maronites : une partie de la dynastie Chihab (ou Chehab) se convertit au christianisme et rejoignit la communauté maronite. Le Liban s’ouvrit à l’Europe pour tisser des liens commerciaux, religieux et culturels.

Au XIX e siècle, le Liban devint le terrain des rivalités entre les grandes puissances européennes. En 1840 éclata un soulèvement contre les abus de Bachir II Chehab et de son suzerain, Méhémet-Ali, vice-roi d’Egypte et maître du pays depuis 1831. Les puissances européennes assurèrent la protection de certains groupes ethnico-religieux. Les affrontements entre druzes et maronites devinrent violents (massacres de maronites en 1860). La France, qui assurait la protection des maronites, intervint en 1861 et fit reconnaître par les Ottomans l’autonomie du « Mont-Liban ». Un gouvernorat autonome maronite, placé sous sa protection, fut créé en 1864.


 Après la première guerre mondiale

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l’Empire ottoman, allié des Allemands, fut démembré. Conformément à l’accord Sykes-Picot (1916), la France reçut en 1920 un mandat sur le Liban et la Syrie. En 1920 fut créé le « Grand Liban », dont les frontières étaient celles du pays actuel. Cette nouvelle entité territoriale suscita l’opposition des nationalistes arabes, qui souhaitaient la création d’une « Grande Syrie » englobant Syrie, Liban, Palestine et Transjordanie.

La Syrie, en particulier, indépendante en même temps, n’admit jamais d’être privée d’une grande partie de sa façade maritime. Occupé par les Britanniques en juin 1941, le Liban obtint sa totale indépendance en 1943. Un « pacte national » visa à établir un équilibre entre les communautés : les chrétiens étant les plus nombreux, le président de la République serait maronite ; le président du Conseil, sunnite ; le président du Parlement, chiite. Le Liban participa à la fondation de la Ligue arabe en 1945. Les vingt premières années de l’indépendance furent marquées par une prospérité économique, qui, toutefois, accrut les inégalités sociales.

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> Découvrez l’histoire du Liban11 mai 2005 r‚pondre au message
j’aime le Liban ; Rachad

> Découvrez l’histoire du Liban10 octobre 2005, par unter
J’adore mon futur pays qu’est le Liban grace à ma future épouse libanaise chrétienne.Roger de Metz (FRANCE)