L’idolâtrie nous fait voir tout en fonction de l’idole : Tout ce qui est avec elle est bon ; tout ce qui est contre est mauvais ; elle est subjective. La charité de Dieu nous donne à voir tous les aspects des choses telles qu’elles sont ; elle est objective. “Elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle met sa joie
joie
La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous.
dans la vérité” (1 Co 13,6).
L’idolâtrie fait en sorte que nous n’entendions plus la souffrance des personnes qui sont devant nous, si jamais leur souffrance viendrait à contredire notre idole. Elle fait en sorte d’émettre un jugement rapide avant même de savoir de quoi il s’agit. La charité fait passer avant tout la souffrance de l’autre quelles que soient ses pensées.
L’idolâtrie nous fait voir une personne parfaite (sans que nous ne l’admettions) et même sachant que Dieu seul est parfait.
L’idolâtrie nous replie sur nous-mêmes et nous encercle parmi peu d’autres qui ont la même idole. Elle nous éloigne des autres, et empêche notre ouverture à d’autres concepts. La charité est écoute et respect des autres.
L’idolâtrie fait souffrir les personnes avec qui nous parlons ; elle nous rend accusateurs, douteux, irritables ; la charité « excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout » (1 Co 13,7).
L’idolâtrie est orgueilleuse, elle possède des vérités. Elle n’hésite pas à utiliser des semi-vérités pour se donner raison. Elle nous emprisonne. La charité sait qu’il n’y a de vérité qu’en Dieu seul. Elle nous libère. « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous libérera » (Jn 8,32).
L’idolâtrie nous éloigne de Dieu, même sans le savoir, car le cœur est alors profondément divisé. Quand on a une idole et qu’on voudrait adorer Dieu, il y a conflit : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre » (Mt 6,24). La charité nous rapproche de tout le monde et surtout de Dieu.
Catéchisme de l’Eglise catholique. L’idolâtrie :
2113 : L’idolâtrie ne concerne pas seulement les faux cultes du paganisme. Elle reste une tentation constante de la foi. Elle consiste à diviniser ce qui n’est pas Dieu. Il y a idolâtrie dès lors que l’homme honore et révère une créature à la place de Dieu, qu’il s’agisse des dieux ou des démons (par exemple le satanisme), de pouvoir, de plaisir, de la race, des ancêtres, de l’Etat, de l’argent, etc. « Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon », dit Jésus (Mt 6,24). De nombreux martyrs sont morts pour ne pas adorer « la Bête » (cf. Ap 13-14), en refusant même d’en simuler le culte. L’idolâtrie récuse l’unique Seigneurie de Dieu ; elle est donc incompatible avec la communion divine (cf. Ga 5,20 ; Ep 5,5).
2114 : La vie humaine s’unifie dans l’adoration de l’Unique. Le commandement d’adorer le seul Seigneur simplifie l’homme et le sauve d’une dispersion infinie. L’idolâtrie est une perversion du sens religieux inné de l’homme. L’idolâtre est celui qui « rapporte à n’importe quoi plutôt qu’à Dieu son indestructible notion de Dieu » (Origène, Cels. 2,40).
« Le fruit de l’Esprit (...) est charité, joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. , paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi » (Ga 5,22-23).
Dieu vient à notre secours...
MARANATHA
Ecoute, Israël : Yahvé notre Dieu est le seul Yahvé. Tu aimeras Yahvé ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. Que ces paroles que je te dicte aujourd’hui restent dans ton cœur ! Tu les répéteras à tes fils, tu les leur diras aussi bien assis dans ta maison que marchant sur la route, couché aussi bien que debout ; tu les attacheras à ta main comme un signe, sur ton front comme un bandeau ; tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. Lorsque Yahvé ton Dieu t’aura conduit au pays qu’il a juré à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob, de te donner, aux villes grandes et prospères que tu n’as pas bâties, aux maisons pleines de toutes sortes de biens, maisons que tu n’as pas remplies, aux puits que tu n’as pas creusés, aux vignes et aux oliviers que tu n’as pas plantés, lors donc que tu auras mangé et que tu te seras rassasié, garde-toi d’oublier Yahvé qui t’a fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude. C’est Yahvé ton Dieu que tu craindras, lui que tu serviras, c’est par son nom que tu jureras. Deutéronome 6, 4-13
Crier vers Dieu dans les épreuves est facile. Lui rester fidèle, l’aimer par dessus tout, après la fin des épreuves, quand vient l’abondance, quand la vie commence à sourire est moins évident.
Prions à cette intention
1- On dit que Dieu nous pardonne avant meme que nous le lui demandions. Comment peut-on pardonner à quelqu’un qui estime n’avoir rien fait de mal et etre dans son bon droit ? On peut ne pas essayer de se venger. Mais c’est quoi pardonner dans ce cas ?! Il n’est pas possible de dépasser l’offense sans aveu, sans mea culpa. Alors comment fait Dieu ?
2- Comment un chrétien se prépare t’il à recevoir l’eucharistie ?
Cher Ami (e), je crois que la parabole du fils prodigue répond assez bien à ta question : 11 Il dit encore : "Un homme avait deux fils. 12 Le plus jeune dit à son père : Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. Et le père leur partagea son bien. 13 Peu de jours après, rassemblant tout son avoir, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et y dissipa son bien en vivant dans l’inconduite. 14 "Quand il eut tout dépensé, une famine sévère survint en cette contrée et il commença à sentir la privation. 15 Il alla se mettre au service d’un des habitants de cette contrée, qui l’envoya dans ses champs garder les cochons. 16 Il aurait bien voulu se remplir le ventre des caroubes que mangeaient les cochons, et personne ne lui en donnait. 17 Rentrant alors en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires de mon père ont du pain en surabondance, et moi je suis ici à périr de faim ! 18 Je veux partir, aller vers mon père et lui dire : Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi ; 19 je ne mérite plus d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes mercenaires. 20 Il partit donc et s’en alla vers son père. "Tandis qu’il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié ; il courut se jeter à son cou et l’embrassa tendrement. 21 Le fils alors lui dit : Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d’être appelé ton fils. 22 Mais le père dit à ses serviteurs : Vite, apportez la plus belle robe et l’en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds. 23 Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, 24 car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ! Et ils se mirent à festoyer. 25 "Son fils aîné était aux champs. Quand, à son retour, il fut près de la maison, il entendit de la musique et des danses. 26 Appelant un des serviteurs, il s’enquérait de ce que cela pouvait bien être. 27 Celui-ci lui dit : C’est ton frère qui est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il l’a recouvré en bonne santé. 28 Il se mit alors en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit l’en prier. 29 Mais il répondit à son père : Voilà tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé un seul de tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau, à moi, pour festoyer avec mes amis ; 30 et puis ton fils que voici revient-il, après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu fais tuer pour lui le veau gras ! 31 « Mais le père lui dit : Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. 32 Mais il fallait bien festoyer et se réjouir, puisque ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ! » (Luc 15,11)
On voit bien que pour le fils, il est important de dire « j’ai péché contre le ciel et contre toi » sans quoi il n’est pas vrai avec lui meme, c’est pourquoi il « rentre en lui même » avant d’aller vers le père. Mais du coté u Père (Le Père c’estl’image de Dieu) la question n’est pas là, « mon fils est revenu à la vie », voilà tout ce qui importe. Le pardon est accordé, la faute ne compte pas, cequi compte c’est que la relation soit rétablie... j’espère que cela répond à ta première question.
Pour se préparer à l’eucharistie... la question est super large, au fond pour se préparer à l’eucharisitie il faudrait etre saint... pour avoir part au banquet de Dieu. Mais nous sommes en chemin de sainteté, c’est pouquoi nous demandons pardon pour nos fautes ... de ne pas être saints...