
Par un conte, une histoire ou une parabole, cherchons à découvrir les voies spirituelles en nous amusant.
Il y a 3 ans je décide de déménager. Ma nouvelle maison est ancienne. Elle est à moi, mais fermée depuis 10 ans. La première fois où j’entre, je suis impressionnée par le nombre de cafards morts, la poussière qui donne à tout - meubles restants, murs, moquette ou parquet - une même couleur grisâtre. Je ne peux toucher à rien, tellement c’est sale.
Un fil de fer se tord facilement. On peut lui donner la forme qu’on veut. Il est aussi conducteur de la chaleur, il la capte et peut brûler si on le touche ; de même il est saisi facilement par l’électricité et peut de ce fait électrocuter. Je nous compare à ce fil quand nous laissons des rumeurs s’infiltrer à travers nous. Quand nous devenons instrument de médisance et de calomnie, la plupart du temps sans avoir même vérifié le contenu des racontars.
L’odeur était crevante. J’arrivais à peine à tenir. Etait-ce l’odeur des bêtes qui y étaient, ou de la prison qui les empêchait de vivre. J’avançais lentement. Les singes rigolaient mine de rien ; prétendant qu’ils étaient aussi libres qu’ils l’étaient dans leur jungle. Ils mentaient. Ils se mentaient à eux même.
Ne pense pas que Dieu puisse t’abandonner, Ne te fatigue jamais, Dieu arrosera ses fleurs.